Il s'agit de la forme la plus simple de collaboration. Les médecins demeurent indépendants, mais concluent une entente afin de partager certaines dépenses, comme le loyer, les équipements ou les services administratifs. Cette formule procure une importante flexibilité aux médecins, mais l'absence de mécanismes de gouvernance bien définis peut compliquer la gestion des désaccords lorsqu'un différent survient.
Cette formule qui repose sur une entente relativement simple entre les médecins devrait néanmoins prévoir un certain nombre d'éléments essentiels, notamment les modalités de partage des dépenses communes, les règles servant à déterminer la quote-part de chacun, ainsi que les conditions applicables au départ d'un médecin du groupe. La définition claire de ces aspects permet de favoriser une gestion harmonieuse des ressources communes et de réduire les risques de différends entre les parties.